Je volerai de mes propres ailes *

Je volerai de mes propres ailes *
J'ai toujours dit à mes parents que je serai mieux toute seule, que j'avais hâte de vivre. Pauvre fille ingrate et inconsciente que j'étais. Le foyer parental est le plus important pour les enfants de 17 ans. Pourquoi vouloir se détacher de la sécurité? Pourquoi cette envie d'aller à la rencontre du monde, alors qu'on pourrait rester sagement chez soir à regarder la télé en se faisant servir un bon plat chaud? Pourquoi risquer sa vie entre deux rues insalubres à la recherche de la sortie de secours alors qu'on peut trainer son cul sur les blogs? Pourquoi chercher à mêler vulgarité et langage huppé alors que seul un regard chaleureux échangé avec sa mère vous rappelle que vous êtes un atome qui constiue le lien le plus profond qu'est le lien de sang? Pourquoi passer des nuits blanches à taper des textes sur le pc, des textes qui ne veulent rien dire et qui n'intéressent personne, tout en éoutant Cocoon bien sûr, le groupe qui te donne envie de t'enfermer dans un avion suceptible de s'écraser?... alors que tu pourrais reposer sur tes deux oreilles à ne plus te soucier d'aujourd'hui ni de demain. Pourquoi chercher le mal, le mal, le mal? Maintenant le petit ange s'est envolé bien loin (je n'ai pas dit haut) et en s'approchant trop près du soleil, ses ailes ont pris feu. Un orphelin nu, faible, perdu sur cette Terre. Une jungle affreuse, il faut le dire. "LHomme est un Loup pour l'Homme" je ne me poserai plus aucune question sur ça. Je vous déteste tous, vous tous, vous êtes des loups qui passent leur temps à épier sans cesse. on ne peut plus faire confiance à personne maintenant, la critique est à chaque coin de rue et tous cherchent à exterminer les autres. paranoïa? peut etre...maintenant je ne regretterai plus qu'une chose: le chaud foyer, le chez soi, le chez moi... qui n'est plus my home, en réalité. mais que s'est il passé me diriez vous. une très longue histoire. sachez juste de ne pas jouer avec la vie, avec le monde. moi sui suis une très bonne joueuse, j'ai perdu la partie... j'espère qu'à la prochaine je gagnerai mais ce jeu de trappe trappe me dépasse et m'affaiblit. je préfèrerais danser en fait. des bons sons de décalé pour se défouler. malheureusement, les gens autour de moi ont baissé le son. ils m'attendent au tournant et m'abatteront comme un lièvre au carrefour.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 13:09

Modifié le samedi 22 novembre 2008 18:41

Premier Séjour à Port Gentil , GABAO

Premier Séjour à Port Gentil , GABAO
Vous vous souvenez des enfants qui crient dans la piscine, à Franceville? Après un court séjour dans cette ville africaine, me voilà embarquée pour de nouvelles aventures dans le même pays (le Gabon) mais cette fois ci, tout se passe dans la ville de Port Gentil [ POG / Bord de Mer ]

Encore une fois, de vagues souvenirs me reviennent; ils sont liés à une piscine aussi, à la mer... un lien fort me reliait à l'eau étant gamine...
Un mati
n, le ciel était tout gris et les nuages noirs semblaient fixés au dessus de l'estuaire. La mer était verte, et plate. Le calme plat, le vent... l'odeur chaude de la savane caressait mes narines. je m'imaginais les citatungas sauter parmis les hautes herbes sèches, je pensais aux méchantes panthères noires qui les guettaient du haut d'un arbre asséché. "Enfile tes bottes" me dit maman. Aujourd'hui, on va attrapper les crabes. "Les crabes?" Tout de suite, je m'emparais d'une petite pelle smoby, de mon seau rouge et enfilais un anorak. Le Méridien de Port Gentil, où je vivais, se situait juste au bord de la mer, en face d'un parc à bois. Il suffisait de traverser la route pour atteindre la bande d'herbe verte qu'était la plage, avec un peu de sable avant de se trouver face à face avec une bille de bois, un bois africain tiré de l'arbre "Okoumé". Il y avait tant de troncs en bois parqués là qu'on ne pouvait pas se baigner dans la mer trouble... on pouvait se retrouver emprisonné à tout moment entre les gros arbres flottants. Il paraîtt qu'après, on les envoie sur des bateaux gigantesques en France pour pouvoir fabriquer nos cahiers d'école... Je me disais que peut être si on n'allait pas à l'école, on ne tuerait pas les arbres, on ne tuerait pas tous les habitants de la forêt tropicale, en voie d'extinction... Mais je gardais mes réflexions pour moi. je pensais aux petits crabes que j'allais bientôt adopter.
Un taxi gabonnais
passe. Bleu et Blanc. A libreville (la capitale, LBV) les taxis sont rouges et blancs. la voiture se précipite pour écraser un chien errant qui traverse la route! Ah.. si à cette époque j'aurai connu un seul gros mot, je n'aurai pas hésiter à le crier de toutes mes forces au méchant conducteur!
Quelques temps plus tard, me voilà accroupie sur le sable gris. Il faut remplir le trou d'eau. le crabe croit que c'est la mer qui arrive, il sort et... hop! dans le seau. c'était très amusant... Le midi, on mangeait au restaurant de l'hôtel où travaillait mon papa. C'était un bon buffet, d'ailleurs le cuisinier m'avait découpé un morceau de poisson cru pour que mon crabe puisse manger aussi. Mais il n'en voulait pas. Après, maman m'a dit que si je ne relâchais pas le crabe, il serait très triste parceque lui aussi il voulait revoir sa famille. A contre coeur, je vidai mon seau au fond du jardin, où existait déjà une colonie de crabes...
Il était temps de rentrer. Je me souviens du tout petit appartement où l'on vivait, au deuxieme étage. De là on observait les voitures qui revenaient de la brousse, du marché, de la concession elf... je dessinais les pick up (ou TM, "taxi mandji"), le front collé à la vitre. Je voyais aussi la piscine du Méridien, la terrasse du restaurant, le jardin. Qu'est ce que j'aimais ce poste de contrôle. Je restais là, immobile, le nez collé à la vitre froide pendant des heures. Le vide dans me tête. La relaxation. J'oubliais mes membres, j'avais l'impression de ne pas avoir besoin de respirer pour vivre.
Une nuit,
on organisait un petit défilé sur la terrasse de l'hôtel, en bas. Moi je n'avais pas le droit d'y aller, j'étais trop petite, alors c'est Véronique, ma nounou, qui m'a gardée. Je surveillais ma maman, du balcon. Quand c'était à son tour de passer, en présentant une jolie robe rouge qui glissait jusqu'au bout de ses orteils, Véronique me serrai fort dans ses bras car elle avait peur que je tombe, tellement je m'appuyais sur la rembarde! Alors, quand elle me couchait, je rêvais de paillettes, de défilés, de spectacle, tout en serrant un gros nounours rose entre des petits bras ronds. Je me voyais avec quelques années en pus, je distinguais clairement mon visage, à quoi j'allais ressembler étant plus grande. J'avais hâte de grandir, pour pouvoir me coucher tard comme papa et maman, pour aller toute seule à l'école à pied sans que maman ne me tienne par la main, pour choisir mon goûter toute seule...
Le jour de
mon anniversaire, c'était la grande fête dans mon coeur. J'approchais de mon but! Je fêtais mes cinq ans sour le préau de l'école St Louis, avec tous mes petits camarades gabonais, métisses ou français. Un grand gateau couvert de crème et parsemé de fines tranches d'orange. Tous les enfants se pressaient autour de moi pour m'aider à souffler ces bougies.
De retour à la
maison, je racontais ma journée à ma maman puis j'emmenais ma petite soeur dans le jardin. Elle devait m'aider à partir à l'aventure. On courait après les oiseaux qui migraient en Afrique et s'arrêtaient dans le jardin du Méridien. J'attrapais de pauvres petites libellules multicolores par leurs grandes ailes transparentes. Leurs gros yeux me suppliaient de les relâcher, puis je les jetais dans les airs. Elles partaient loin. Je voulais voler, comme elles, très loin. Parfois, elles s'écrasaient dans la piscine et se noyaient, alors je les prenais délicatement pour les déposer sur le rebord en bois. Puis je souflais doucement dessus pour les sécher, puis elles repartaient. Je ne pouvais donc pas les dompter... c'était quelquechose qui me rendait triste, moi qui passait mon temps à courir pieds nus dans le jardin immense de l'hôtel, à chercher dans les fleurs ou au sommet des arbres les petites bebetes que je pourrais adopter. Quand mes amis venaient, je leur racontait tout ce qui grouille dans ce vert luxuriant, et ils voulaient partir à l'aventure, comme moi. J'étais d'accord à condition d'être la chef et de commender. Sinon, je ne divulguais plus aucun secret de la nature!
Déjà un assez
mauvais caractère. Un jours, j'étais malade. Un gros "rheub". Malheureusement pour ma maman, j'avais le front collé à la baie vitrée; et je voyais que c'était aujourd'hui, la fête de la piscine!! Ah! ça non, les concours de natation n'allaient pas se dérouler sans moi, il en était hors de question!!! Tous ces petits enfants qui plongaient, avec leurs mini bouées et leurs lunettes roses devaient m'attendre. "Tu ne peux pas, chérie ça va être pire!" - "Je veuuux y aller!!!" . Impossible de me raisonner. A force de pleurer, crier en face de la vitre, tout était embué, mes yeux rougis par mes chaudes larmes. "D'accord, vas y, puisque tu veux! débrouille toi". Lançant des éclairs avec mes regards défiants, je sortais ma serviette de bain, enfilais mon maillot de bain bleu en deux temps trois mouvements et dévalais les escaliers. Mon papa arrivait, j'étais heureuse parceque je ne le voyais pas souvent. Comme il verrait pour une fois comment je nage, je voulais lui montrer tout le meilleur de moi même. Je courrai. Trop tard, mon groupe de nage n'avait pas attendu, maman les avait prévenus que j'étais malade. J'entendais le coup de sifflet marquant le départ de la course au moment où j'atteignais la terrasse. Je laissai tomber ma serviette Mickey Mouse sur les lattes de bois et plongeais sans réfléchir. Evy, ma maîresse de natation riait alors que j'entamais une petite brasse très précipitée. Mon papa me regardait! Je le regardais aussi, en nageant, appyuée sur ma petite planche en mousse bleue. Je souriais, je rigolais, et quand je lui criais "Regarde papa!" je buvais la tasse, puis je toussais, jt'éternuais. Tellement occupée à suveiller le rebord pour être sûre que papa m'observait, j'oubliais la course et les autres, je ne me concentrais pas sur la trajectoire. J'avançais donc comme un turbo, mais en zigzag, et je riais. Une journée magnifique pour moi, quoique le soleil ne fut pas au rendez vous. J'étais repartie pour faire un autre allez retour pour montrer que je pouvais aller encore plus vite. Mais là, Evy me tendait une perche pour me faire sortir de l'eau. La course était déjà finie! Je ne m'étais même pas rendue compte que j'avais traversé la longueur et étais revenue dans un nuage d'éclaboussures, je ne voyais que le visage souriant de mes parents. Mes autres camarades de nage arrivaient aussi. Une fois hors de l'eau, on m'enroba d'une serviette bien chaude. Une grosse pièce dorée pendait au bout d'un ruban bleu...Evy s'approcha de moi, m'embrassa une joue puis me mit ce truc brillant autour du cou. Je répondais par un grand sourire. J'avais compris que je venais de prouver à mon papa que je savais très bien nager. J'en étais fière. Et là, je recommençais à éternuer.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 19:04

Modifié le samedi 19 juillet 2008 14:21

Un jour je te prouverai que un et un ne font pas deux ... deux heureux.

Un jour je te prouverai que un et un ne font pas deux ... deux heureux.

Des
mots jetés deux par deux, on en a marre, on en a plein les yeux.
T
ous les jours les mêmes choses sont répettées, on finit par s'en lasser.
T
out s'arrête... il paraît qu'il voulait pas se prendre la tête.
D'
accord, je trace mon chemin qui surplombera les remords.
Mai
s on en veut encore. Qui quand pourquoi? Un effort...
J
e ne sais pas. J'ai voulu, je voulais, J'y ai cru.
Que de temps perdu, perdu pour rien
Une
ombre va et vient
Au gré de ses humeurs
Et
sonne l'heure
O
ù je dois te dire
Ad
ieux

Don't listen to the game they play .

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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 16:42

Modifié le samedi 22 novembre 2008 18:07

Coup de coeur ; c'est un coup de pute

Coup de coeur ; c'est un coup de pute
C U P I D O N _ E S T _ M O R T

Ascensceur sentimental en panne.
Je n'en peux plus.
Cloîtrée dans le concret.
Je m'évade de mes songes.
A tout jamais.
C'est ce que je veux dire.
Mais le coeur n'y est pas.

[ i shaved my legs this morning. bullshit ]

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 16:14

Modifié le samedi 22 novembre 2008 18:07

Mes amis, Mes Amours ... Divaguent

Mes amis, Mes Amours ... Divaguent
Une soirée. Qu'on attend, depuis deux ans, huit mois, ou trois semaines... peut importe. Tout ce qu'on sait.. c'est qu'on est tous les mêmes. La même masse, les mêmes pensées, les mêmes impulsions, les mêmes sentiments qui brûlent nos veines et nous étourdissent l'esprit. Tu as bu? Oui. Tous les mêmes. mais qu'est ce qu'on cherche, toujours? Des fois, cette attente est si pesante qu'on ne voit plus ce qu'il y a autour de nous. On fait simplement ce qu'on juge être le plus profitable pour se rapprocher de notre quête. Quelle quête? Elle est la même pour tous, mais sous des aspects différents. Et ça, ça change tout. C'est ça, qui fait qu'une amie s'effondre, que moi même peut être un jour je serai touchée... peut être aussi que c'est déjà fait. On attend, et là ce qui arrive, c'est la vie qui nous apprend qu'on a été con. La honte. T'es misérable. Mais qu'est ce que tu pouvais faire d'autre? Ce n'est pas de ta faute, c'est comme ça. Ce que tu cherchais, tu l'as trouvé. Tu es fixée. Ne pense plus au passé. Sois fière d'avoir osé, d'avoir été assez forte pour t'accrocher à ce que tu voulais. Pas comme moi. On dit Quand on veut, on Peut. C'est des cons; parceque du moment que celui que tu cherches, lui, va dans une autre direction, c'est aussi très possible que ce soit d'abord sa propre quête qui soit réalisée! Avant la tienne. C'est pas juste. Mais c'est comme ça, la vie aime beaucoup se foutre de notre gueule. Maintenant... c'est la question. Ne te dis pas que tu as été conne. Tu as voulu, tu as tout fait pour atteindre ton but, tu as été forte. seulement, l'objet que tu recherches s'est détourné. Tu ne peux rien faire d'autre, car tu as déjà tout donné. Ce que tu peux faire... c'est prendre ton destin entre tes mains, comme tu l'as toujours fait. Détourne toi de ce qui te rend triste... détourne toi de lui.

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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 10:05

Modifié le samedi 22 novembre 2008 18:06